De l'exclusion

De l'exclusion

Un référé... pourquoi faire...

 Un référé ? ... Pourquoi faire !

 

Certains auraient bien aimé que cette sinistre affaire soit close.

N'avaient-ils pas déjà célébré au champagne leur victoire en petit comité ? (dixit des amis)

Ne s'étaient-ils pas félicités mutuellement d'avoir bien bataillé et crié bien fort au triomphe ?

 

Prisonniers de leurs réflexes mentaux, de leurs projections et de leur habitus égocentrique, ils avaient compté sur le fatalisme général, sur leur conviction qu'avec le temps et devant l'apathie tout cela allait se tasser et que l'habitude de l'amnésie ferait le reste.

 

Ils avaient si bien instrumentalisé la peur de voir disparaître l'organisation qu'ils en avaient oublié notre détermination, auto-persuadé qu'ils étaient de nous avoir abattu et d'avoir définitivement miner notre moral.

 

Sauf que... la conviction éthique, l'attachement aux principes, et l'intégrité donnent des forces et des ressources dont ils ignorent les mécanismes.

 

Sauf que... l'injustice éprouvée à parfois la vertu de renforcer la volonté et de conduire certains à mobiliser ce que leurs détracteurs sont incapables de mobiliser.

 

Sauf que... « la patience est un manteau qui ne s'use jamais » dit un proverbe soufi..

 

Lors de la visite rendu en septembre 2009 par la secrétaire générale à la section d'Avicenne, il a été dit devant public que puisque l'on voulait faire appel à « la justice bourgeoise »... y avait pas de soucis... ils sauraient se défendre...

 

Et bien nous y voilà... devant cette « justice bourgeoise » comme elle l'a appelé.

 

Mais en l’occurrence, cette justice ne serait-elle pas aussi celle qui règle les affaires de divorce, les questions de propriété ? N'a t-elle pas été saisie, par les mêmes, pour régler l'affaire de Pitié en 2009 ?

Ne serait-ce pas en vertu de cette même justice que sont attribués les titres, diplômes et autres distinctions, qui ouvrent les portes à de confortables revenues et au sentiment d'être membre d'une élite sociale ?

 

Pardon, mais qui donc est à l'origine de tout cela ?

 

Des mois se sont passé depuis que nous avons été mis sur la « touche ».

Pour autant et jusqu'à plus ample informé rien n'a changé dans cette organisation.

Bien au contraire, des différents échos que nous en avons, les problèmes sont restés les mêmes.

Pire la souffrance au travail syndical semble avoir augmenté dans des proportions alarmantes ...

 

Preuve s'il en était besoin, que nous n'avions que peu à voir avec ceux-ci...

 

L'assignation à comparaitre en référé, le 10 mai 2011 à 13h30 au TGI de Créteil - 5em étage - Salle 510.

 



15/07/2011
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