De l'exclusion

De l'exclusion

Vers quel syndicalisme...

Le syndicalisme



« ...dans l'œuvre revendicatrice quotidienne, le syndicalisme poursuit la coordination des efforts ouvriers, l'accroissement du mieux-être des travailleurs par la réalisation d'améliorations immédiates, telles que la diminution des heures de travail, l'augmentation des salaires, etc. Mais cette besogne n'est qu'un côté de l'œuvre du syndicalisme ; il prépare l'émancipation intégrale, qui ne peut se réaliser que par l'expropriation capitaliste ; il préconise comme moyen d'action la grève générale et il considère que le syndicat, aujourd'hui groupement de résistance, sera, dans l'avenir, le groupe de production et de répartition, base de réorganisation sociale.
Extrait de la motion : « charte d'Amiens » -1906 »



A la fin du 19em siècle, ce que l'on nomme le socialisme, en se couplant à l'héritage des corporations, a donné naissance à un avatar : le syndicalisme.

Les données historiques sur ceux qui ont œuvré à son émergence, nous montrent qu'ils ont été, pour la plus part et pour les principaux, membres de sociétés de compagnonnages, maçonniques ou apparentés.

Ces fondateurs connaissaient-ils les liens existant entre l'individu et le collectif? En tout cas, ils semblent avoir été conscient que la société en s'industrialisant se déshumanisait, et que le capitalisme par sa logique d'exploitation, de profit et de concentration économique constituait un pouvoir de domination absolu. Et donc, qu'il fallait construire un autre pouvoir qui redonnerait à l'individu sa place et ses responsabilités dans la constitution du collectif. Plus de 150 ans après qu'en reste-t-il?

Mis à part quelques spécialistes ou curieux, qui connait les liens qui les unissaient au delà des théories de Marx et Hegel ?

Le syndicalisme d'aujourd'hui, mais est-ce encore le syndicalisme, a réellement abdiqué les principes des fondateurs. Ses partisans se sont quasiment tous convertis à l'économie de marché. Pire, la grande majorité des adhérents est tenue dans l'ignorance totale de l'histoire de ces fondateurs et des affiliations qui ont formées leurs convictions.

Le syndicalisme d'aujourd'hui a abdiqué la lutte de classe et favorisé la lutte des catégories. Il s'est constitué en parti légitimiste et surtout légaliste.

Loin d'avancer vers une unité des travailleurs, il a accru la division des exploités en les enfermant dans des catégories1, tel des objets qu'on classe et range dans des boites ou des livres qu'on répertorie sur des étagères.

De vision globale, il n'y a plus et chacun s'oppose à son semblable sans voir la complémentarité qu'il y a dans le faire ensemble.

N'est-ce pas ce que nous démontre la course à la représentativité qui semble tellement les occuper ? Chacun voudrait être majoritaire, avoir le plus grand nombre d'adhérents, ou pour le moins avoir une taille critique pour imposer sa loi aux autres.

Si tel n'était pas le cas, comment expliquer que ces organisations soient tellement soucieuse de leurs parts de marché? Parce que, les travailleurs sont un marché pour les organisations syndicales comme pour les patrons.

Les conflits de formes ont pris le pas sur les luttes de fond.

Comment expliquer qu'elles soient dans une concurrence effrénée, qu'elles ne perçoivent pas que cette division arrange les affaires du Capital. Qu'elles ne réalisent pas que cette concurrence sème la confusion dans les têtes des travailleurs qu'elles devraient rassembler, qu'elles devraient unifier.

Comment peut-on comprendre, comme nous l'avons constaté par nous même, que certains dirigeants se disent anticapitalistes2, alors qu'ils légitiment la hiérarchie des salaires, une certaine idéologie du patrimoine et de la propriété pour justifier qu'ils font des transactions (achat, vente ou location) immobilières en espérant en tirer une augmentation de leur capital, certains allant même jusqu'à se constituer des portefeuilles boursiers...

D'autres au nom des intérêts de leur famille pratiquent une forme de népotisme en négociant quelques indulgences des « puissants » qu'ils côtoient...

Il ne fait aucun doute que si les pères du syndicalisme revenaient, ils ne se reconnaitraient pas dans celui d'aujourd'hui. Pire, il y a fort à parier qu'ils seraient combattu pour leur radicalisme. Ceci en vertu de cette croyance que les temps ont changés, que la situation des travailleurs s'est notablement améliorée.

Si nous parlons d'échec du syndicalisme3, c'est que pour nous la situation des travailleurs est loin d'être résolue et de s'être autant améliorée qu'on le pense. Les travailleurs ne sont pas moins exploités qu'au 19em siècle, peut-être que cette exploitation s'est même aggravé, à cause des technologies qui se sont développées. Si les contraintes physiques se sont modifiés, elles n'ont pas pour autant disparues. De plus, il apparaît aujourd'hui, que les contraintes psychiques sont en expansion et que les risques psycho-professionnels et psychosociaux, qui n'étaient pris en considérations avant, se sont démultipliés.

Les organisations syndicales se sont adaptées au capitalisme, pour ne pas dire qu'elles l'ont adoptés. Les manifestations sont dument autorisés par le pouvoir en place. La rue n'est plus occupée que provisoirement, le temps du défilé. Le « tous ensemble » qui y est scandé, ne masque pas la puissance du contrôle que ces organisations tentent d'exercer sur leurs troupes. Et chacune de défiler sous sa bannière, chacune de s'efforcer de montrer à la concurrence, par ses drapeaux, par la taille de ses banderoles, par le nombre de ses partisans dument badgés, sa puissance, sa représentativité et sa légalité à représenter les travailleurs (tous les travailleurs?).

Notons au passage qu'elles ne parlent plus vraiment du prolétariat, et qu'elles tiennent toutes ce discours: qu'en dehors d'elles toutes autres formes de représentation des travailleurs n'est pas légitime et légale, cela même lorsqu'elles investissent et soutiennent des collectifs ou coordinations.

Pendant ce temps, les usines, les fabriques et les ateliers ne sont guère plus occupés et la machine économique, mise en place par le capitalisme, ne s'enraye pas. Pendant ce temps, les patrons ont toujours le droit de provoquer la faillite et la fermeture des usines.

Quand aux ouvriers, aux salariés, ils doivent toujours accepter les conséquences de l'inégalité de la répartitions des richesses. Ils doivent se taire sur les rémunérations, les « parachutes dorés », et les prises de bénéfices de leurs exploiteurs. Et si un petit groupe vient à se montrer un peu plus radical et casse la formidable machine, les membres sont immédiatement traités en terroristes, en voyous et traduis en justice, au nom du droit à la propriété.

Dans les organisations syndicales, il leur est demandé de se faire minorité silencieuse en se soumettant à l'idéologie dominante, ou de passer à autre chose...

La propriété est sacré, même pour un syndicaliste, et peut être même surtout pour un syndicaliste. Ne rêve-t-il pas d'être lui aussi un propriétaire? Ne rêve-t-il pas lui aussi d'être un patron?

Cela commence par une jolie maison spacieuse4, disposant du dernier confort et des dernières technologies, et pour cela il faut une bonne place dans la hiérarchie et un revenu qui permet de se croire dé-prolétarisé.

Si d'aventure, il est suffisamment lucide, et qu'il sait ne pas pouvoir atteindre cet objectif, il transmet ses aspirations à sa descendance. Il veut qu'elle se fasse une place de choix dans le secteur libéral ou dans la haute fonction publique, ou encore en politique.

Qu'est donc devenu dans le syndicalisme l'esprit du fédéralisme? Cet esprit qui est composé à partir de la volonté d'être pluralité, d'être non exclusif et qui surtout s'ouvre à tous les débats.

Nos syndicalistes d'aujourd'hui n'en connaissent que peu de choses. Et quand ils en parlent, c'est toujours avec en arrière plan la volonté que leur chapelle soit la première, soit majoritaire.

Depuis mai 1968, à la suite des fameux accords de Grenelle, le catégoriel parcellaire s'est imposé, par les conventions collectives et les grilles salariales. Ainsi les chances d'une unité du prolétariat ont disparu, les cloisonnements ont fleuris. Les organisations syndicales ont validés la hiérarchisation des travailleurs, du même coups l'idéologie de l'inégalité de la répartition des richesses s'est trouvé confortée. Elles ont aussi légalisé le développement du mérite et d'un certain élitisme.

Elles sont devenues les meilleurs outils de la stabilité du système capitaliste.

N'ont-elles pas le même fond de commerce? Le marché du travail et l'exploitation du travailleur. Elles se sont faites partenaires de toutes les consommations en acceptant que le revenu du salarié soit remis entre les mains de la banque, et non directement au travailleur. Ainsi, elles ont oublié que parmi les raisons fondamentales de l'existence du syndicalisme nous trouvons la volonté, au mieux, de libéré les travailleurs, ou à minima, de réduire le temps de servitude de la population en s'attaquant à l'ordre économique capitaliste et de lui restituer l'intégralité des fruits de son labeur.

Est-il encore une organisation syndicale qui défende le droit à une vie dont la durée ne serait pas soumise exclusivement ou majoritairement au travail et à l'économie de marché, sans pour autant vivre dans la misère?

Est-il une organisation syndicale qui reconnaisse à l'être humain le droit de vivre modestement et correctement, sans pour autant être assujetti à la condition de consacrer plus d'un tiers de son temps d'existence à une activité qui le dégrade, et qui pour beaucoup réduit notablement son espérance de vie?

Est-il une organisation syndicale qui affirme que l'être humain n'a pas à se vendre comme une marchandise pour une vie qui s'impose à lui?

N'ont-elles pas aidés les travailleurs à aller à la mine, à la fabrique, à l'usine, au bureau et permis ainsi au Capital, à la bourse et aux banquiers d'organiser leurs marchés?

Ont-elles été dupes et aveugles au point de ne pas voir que loin de se réduire, l'esclavage changeait de peau, de visage et de forme?

Certains « camarades » déclarent à qui veut l'entendre que le syndicat et le syndicalisme sont de formidables outils. Malheureusement, il semblerait que les modes d'emploi et leurs raisons d'être se soient perdus au cours des changements de génération.

Les salaires sont certes meilleurs5, pour les travailleurs tout comme pour les catégories dirigeantes -patrons et gros actionnaires-. Les écarts et la répartition des richesses produites n'ont fondamentalement pas été modifiés par les syndicats.

Parlant des salaires, quelle organisation syndicale rappelle et explique encore aujourd'hui au salarié/ travailleur que les « charges dites patronales » avaient autrefois pour appellation « salaire indirect », qu'elles sont en réalité une partie de la rémunération du travailleur et que tout allègement ou exonération est une réduction de cette rémunération avant d'être une réduction du financement de sa couverture sociale?

Puisque nous en sommes à ce point de l'observation, peut-on voir ce qu'il y a de commun entre le capitalisme et le syndicalisme d'aujourd'hui (et son parent le socialisme) et dessiner leur parallélisme ou symétrie ?

Dans l'ensemble, tous deux semblent partager, même si chacun s'en défend, la croyance en l'inégalité des humains. C'est à dire qu'observant les singularités individuelles et collectives, ils les organisent en hiérarchie selon un mode de classification qui est toujours oppositionnelle (supérieur/ inférieur, + ou -,...).

Ainsi tous les hommes et tous les peuples ne sont pas égaux, toutes les cultures et organisations sociales n'ont pas la même importance, la même valeur. Sauf si elles s'alignent sur le modèle. Et encore, il faudra qu'elles dénoncent leurs traditions, qu'elles remplacent leurs principes et valeurs par celles du monde « normal », et peut-être qu'elles auront le privilège d'être considérées comme des sociétés modernes.

Attention, il n'est pas ici question de race, les travaux de la génétique ont largement fait la preuve que cette idée n'avait aucun fondement.

Ensuite, ils partagent une même fascination pour la domination et le contrôle social. Pour preuve, ils utilisent le même système électoral de représentation, les mêmes modes de calcul, les mêmes règles de rémunérations, la même construction hiérarchique. Dans les deux, il y des chefs, des adjudants et des soldats...

Pour l'exercer, chacun use d'artifices similaires et chacun transforme le sujet en objet. Ils s'efforcent de capter le désir de chaque sujet/ personne ou citoyen et de l'orienter, de le placer dans leur orbite d'influence – à gauche ou à droite-.

Ne partagent-ils pas cette même idée que le travail fait la valeur de l'être humain et que celui qui n'est en accord avec cette prescription n'est rien d'autre qu'un parasite ou un fou? Même si le véritable capitaliste ne travaille pas au sens strict du mot, il considère que sa position social est son travail, et que c'est la raison principale de l'activité qu'il déploie pour la conserver.

Le travail pour acquérir le droit de manger à sa faim, un logement -locatif ou autre-, une couverture sociale permettant les soins curatif et préventifs, un accès aux loisirs, à la culture et aux savoirs, le droit de fonder une famille dans des conditions décentes, sans oublier le droit à la parole dans le débat sur l'organisation sociale et politique... Comme si chaque personne avait déterminé sa naissance, qu'elle en était responsable.

Que se passerait-il si au lieu de se soumettre à ce dogme, les individus demandaient réellement à ceux qui les ont fait naitre, à ceux qui contrôlent la vie collective en s'instituant leurs représentants, des comptes sur les conditions de vie qui leurs sont imposées?

En fait, toute idée de contre-pouvoir sous entend qu'un pouvoir est constitué, et donc que ce contre-pouvoir se développe en fonction de celui-ci. En fait le socialisme avec ses avatars syndicaux ne s'est jamais séparé du capitalisme. Une fois le lien de concurrence établis entre les deux frères ennemis, les deux systèmes n'ont eu de cesse de s'adapter à l'évolution de leur challenger respectif. C'est assez loin du système ou de l'organisation autonome et indépendante qui à l'origine devait être construite.

Le capitalisme, en s'adressant à l'égoïsme de chacun, en se dotant d'une apparence sociale et dans sa capacité à s'adapter en faisant croire que les individus sont dans une compétition permanente et que le collectif n'est constitué que par des appétits individuels à satisfaire, a bien compris qu'au fond de l'être humain il y a une naturelle aspiration à la quiétude immédiate, que ceci génère l'inquiétude de lendemain qui ouvre à la possible servitude volontaire.

Il a du coup entrainé le socialisme et le syndicalisme dans son sillage.

Par ailleurs, ne peut-on pas considérer que dès lors que nous pensons indispensable d'accumuler quelques choses6 pour nous garantir personnellement un lendemain, dès lors que nous construisons entre nous des hiérarchies reposant sur la quantité et sur la fabrication de valeur de ce qui est accumulé, ne sommes-nous pas en présence d'une forme de Capitalisme?

Autre point noir des organisations syndicales : la maltraitance... interne et la ségrégation .

C'est un aspect rarement soulevé, car il paraît impensable qu'une organisation sensée défendre les travailleurs, tous les travailleurs, puisse en interne produire, par son appareil, de la souffrance et être maltraitante envers certains de ceux qui par leur engagement la rend visible .

Pourtant, la chose n'est pas impossible, et cela sans même que les acteurs syndicaux en aient réellement conscience.

Le monde en huit clos des organisations syndicales n'échappe pas aux travers des humains, d'autant que ceux-ci subissent les contraintes et le conditionnement d'un système général où, comme nous l'avons vu, la compétition, la rivalité et la ségrégation sont les règles « admises » et partagées.

Ce qui génère la dépression et son extrême expression qu'est le suicide n'est pas fatalité, ni l'exclusivité de l'entreprise. On parle beaucoup de France-Télécom, d'EDF, de la Poste ou de Renault, de ces entreprises qui de restructurations en restructurations finissent par conduire certains humains à broyer des semblables vus comme matériel humain. Mais jamais on ne parlera de ce qui se passe dans les organisations syndicales7 et qui pourtant, même lorsqu'elles sont dans le dénis, est aussi une réalité.

Ainsi nous connaissons un certain nombre de militants qui ont subit des mauvais traitements les ayant conduit à devoir faire appel à des psychothérapeutes. Nous en avons aussi connu qui sont passé à l'acte et qui aujourd'hui ont laissé derrière eux enfants et proches. Nous avons entendu les mêmes discours que ceux tenus dans les grandes entreprises, ces fameux : « il y avait d'autres problèmes », et que l'organisation syndicale ne pouvait pas être en cause.

Mais quand on sait qu'un certain nombre de militants arrivent parce qu'ils sont en rupture avec leur profession, avec leur hiérarchie, que l'organisation est parfois une porte de sortie ou un refuge individuel, que les commissions paritaires peuvent faire office de viviers, alors on peut plus facilement comprendre certaines fragilités et le partisianisme qui se développent. Combien de personnes ont été recrutés, parfois harceler pour devenir adhérents. Combien se sont vraiment engagé, poussé par une conviction ou une volonté de transformation sociale.

En fait nous pouvons interroger les mobiles. Que veulent les participants aux manifestations ou aux instances des organisations syndicales et autres? Sont-ils près à mettre en question leur propre revenu, leur propre situation, pour atteindre à une autre répartition des richesses? Ou sont-ils rendu tellement inquiet, pour la survie de leur situation, qu'ils réclament la conservation et le maintien du système actuel.

Les anciens militants aguerris ont un formidable pouvoir sur les nouveaux, pouvoir d'autant plus puissant que la relation a pour levier des émotions et des affects.

On est remplis de bons sentiments, tant qu'est suivis la ligne de conduite dictée et que l'on oublie pas qu'on est l'obligé de ceux qui nous ont introduit dans l'organisation, de ceux qui gèrent l'octroi des mandats distribués au nom de l'organisation et la répartition du temps dont bénéficie l'organisation.

Ainsi sont générés des liens de subordination qui mettent des limites à la libre expression du sujet, et parfois bornent sa participation au débat d'idées.

Surtout, ne pas montrer qu'il est possible d'en savoir plus que les dirigeants, ou que l'on saisit les problèmes sous un angle différent, voir d'une façon plus globale...

Surtout ne pas être plus radical...sans s'être d'abord assurer que l'audience dont on dispose repose sur un courant quasi-majoritaire, sinon les sanctions et les harcèlements ne sont pas longs à venir.

Bien souvent, l'exclusion n'intervient que si toutes les autres techniques de contrôle ont échoués, et encore... il semblerait que la notion de taille critique puisse jouer en faveur du  « dissident ». Ainsi, dans une organisation très installée, disposant d'un leadership qui repose sur une longue histoire, les « troublions » ne sont guère des problèmes.

Ils deviennent problèmes dès lors qu'ils sont dans des organisations qui se sentent plus fragiles, des organisations relativement récentes, contestées parce qu'elles même issues de dissidences, des organisations en mal de représentativités et qui ne sont souvent que des créations « ersatziques ».

 

*******

 

1 Conséquence directe des fameux accords de Grenelle en 1968, que les organisations confédérales imposèrent aux travailleurs.

 

2 Comme cette secrétaire générale de la 2em organisation syndicale du premier hôpital de France, qui est propriétaire d'un patrimoine dans le 94, et d'un petit patrimoine (38m2) à Porto Vecchio en Corse mis en location 600€ la semaine au mois de septembre.

 

3 Peut-être que nous devrions plutôt parler d'échec des organisations syndicales...

 

4 Comme ce « camarade » permanent d'une structure locale et ex-secrétaire général adjoint qui en quittant la région parisienne pour le midi de la France a mis son bien immobilier en vente pour plus de 750 000 €, soit 4 919 677 Frs.

 

5 Et encore cela reste à démontrer... parce qu'aux besoins immédiats et vitaux, se sont ajoutés des « besoins » d'une autre nature induits par une société de consommation.

 

6 Nourritures, objets, savoirs, territoires...

 

7 D'ailleurs il y a d'autres organisations concernées. N'est-il pas curieux que des travailleurs d'organisations à la base humanitaire, reconnues d'utilité publique ou déclarée d'intérêt général, en viennent à créer des sections syndicales pour défendre leurs droits de salariés?



07/09/2010
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